
"Il n'y a que les fous et les orgueilleux
qui se croient assez malins
pour s'en tirer sans l'aide de personne"
Ça peut pas rater - Gilles Legardinier
"- Qu'elle est la différence entre une attirance physique et le véritable amour?
- Camille, on couche parce qu'on a envie. On aime parce qu'on a pas le choix."
Et soudain tout change - Gilles Legardinier
"Les hommes sont parfois long à comprendre,
parfois encore plus à réagir,
mais tous ne sont pas tous des monstres."
Complètement cramé - Gilles Legardinier
J'ai toujours eu la peur au ventre. Elle m'a toujours animé, je me disais, qu'au moins je serais en alerte sur tous ce qui entourait ma vie. Alors j'avais peur qu'il ne m'aime plus... Et pendant toutes ces années, c'était quelque chose qui me travaillait au coeur. Je ne pensais pas qu'un jour, ça serait moi qui ne l'aimerait plus. Plus comme avant, plus comme un homme.
Alors, comme une idiote, j'ai refoulé cette réalité, je l'ai enfermé dans une petite boîte et caché bien à l'intérieur de mon coeur. J'ai pris un masque et j'ai commencé à interpréter un rôle, au point d'en oublier qui j'étais moi-même. Mais, on connaît tous cette expression "chasser le naturel et il revient au galop", le plus simple serait plutôt de le comparer à un boomerang. On se blottit dans une façon d'être qui n'est pas la notre, et à un moment donné tout explose, et la personne que vous êtes réellement vous fait un rentre dedans monumental, et tous ce que vous faisiez pour ne pas blesser les autres vous reviens en pleine gueule de manière douloureuse et quasi insupportable. Quasi hein? Oui, quasi. Car on fait avec. On a mal, les autres nous font mal. Mais au fond, ils ne savent pas pourquoi nous avons agit de tel ou tel manière. Ils ne voient qu'une seule chose : leurs déceptions et leurs colères. Pour finir, ils se vengent.
Ils torpillent la vie des autres, ne pensant qu'à une chose : la détruire, faire mal. Terriblement mal. Je me demande ce qu'ils pensent dans ses moments là... Je ne les blâme pas. Au contraire. J'ai juste de la peine pour eux. Car au final, ils n'essayent pas de voir au delà des apparences. Ils n'essayent pas de comprendre. Et si on regarde bien, ils ont fait exactement les même erreur que nous, mais ils se disent "ce n'est pas comparable" , "c'était différent". Alors, intérieurement, je souris, pas de joie, mais juste un sourire qui veut dire "quand ils verront leurs propre erreurs, ils comprendront les miennes, ils s'en voudront, mais à ce moment là, il faudra passer à autre chose."
L'être humain a toujours juger, critiquer. Enfin, critiquer est un bien grand mot, surtout de nos jours. A l'heure actuel, si tu te confie sur quelque chose qui ne t'a pas plus, automatiquement "tu critiques {untel} ou {untel}". Mais la réalité, c'est plus compliqué que ça non? Si tout se basait sur une critique, se serait tellement plus simple.
~ Pantoufle a dit ou fait quelque chose qui n'a pas plus à Chaussette. Chaussette en a parler pour se confier à Pied. Chaussette s'étend confier reprend une existence normal, et soulager de s'être confier à Pied qui lui a apporter une oreille attentive et des conseils, Chausette peut ainsi continuer son amitié avec Pantoufle. Mais Pied à répéter à Pantoufle ce que Chausette à dit. Pied rajoute "Chaussette t'a critiquer" et comme ce n'est pas la première fois "elle critique tous le temps". Pantoufle est déçu et décide de couper les ponts avec Chaussette après lui avoir pourri la vie à travers Pied. ~
Vous remarquez n'est-ce pas? Au final, Chaussette n'a fait que se confier par rapport à quelque chose qui s'est passé à un instant T. Mais les gens au final voient toujours ça comme une critique et disent qu'on "critique machin" ou qu'on "dévalorise machine" alors qu'on ne fait que se confier sans penser à mal.
Il faut maintenant passer à autre chose. Vivre notre vie. Et faire en sorte de vivre au mieux, de voir le positif de chaque chose. Et peut-être qu'un jour, les gens apprendront le pardon et la compréhension...